Expl' Orateurs - Des Zaventures pas Zordinaires

Si vous avez des questions en rapport à l'exploration urbaine, vous pouvez les poser ici. [Hors demande d'adresse]
liv'
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Message non lu 04 sept. 2019, 23:59

Episode #1

** L'explorateur, le Chat et le Diogène **

Mes débuts, qui ne sont pas si lointain. Un dimanche, il est bientôt midi. Je roule vers le lieu de ma prochaine exploration, gonflé à bloc par celle de la veille.

Sur la route, je repense à la nuit que j'ai passée à déambuler dans les couloirs de Mary Bell pour ma première visite d'un sanatorium. Quel plaisir pour moi qui m'initie !

Je me laisse aller à la rêverie, à mes prochaines découvertes m'approchant enfin du village où je dois tourner et trouver un lieu pour stationner « Scargot », ma chaumière et mon destrier.

J'aperçois un petit chemin de terre, il s'avère être tout proche du château de que je convoite. Un endroit bien peu discret il faut dire, je m'en rends compte avec le recul et l'acquis d'expérience. Mais à l'époque cela me semblait bien suffisant et ragaillardi par ma folle nuit, la fougue l'emporte, me laissant espiègle et impatient comme un écolier attendant que sonne la cloche.

Je m'accorde quand même le temps d'un repas frugal avant de partir en reconnaissance. Comme celles-ci ont tendance à finir en exploration, autant se remplir le ventre.

Tout en mastiquant (et non "en m'astiquant") un morceau de pain accompagné de thon et de mayonnaise, je repense à ma lecture des articles de presse édités par la feuille de choux du coin. Ceux-ci relatent les faits de justice commis par le propriétaire du château d'Audour que je m'apprête à découvrir.

Bien que peu engageant sur l'amabilité et le sang-froid du couple Breygo, les échos du journal ont laissé naitre plusieurs hypothèses dans mon esprit. Depuis le temps, peut-être sont-ils mort ? En prison ? Ou en maison de retraite ? Leur demeure saisie par la justice ? Autant de potentialités allant dans mon sens, un château à l’abandon pardi ! A l’évidence je tombais accro à l’urbex ….
Taner était Conseiller Européen à une époque de sa vie. Déjà au parlement il faisait parler de lui. Ses coups de sang ainsi que sa paranoïa latente lui valurent d’ailleurs de se faire limoger.
Sa femme semble elle aussi présenter une stabilité psychologique précaire.
Dès 1982, le couple, qui n’est pas encore marié, se fait connaitre de la justice pour une sordide histoire de vol avec comme fond de toile leur relation houleuse et les disputes conjugales sulfureuses qui en découlaient.

Après cela, Taner se fait complice de l’expropriation du propriétaire du château dAudour. Celui-ci n’est autre que le père de celle maintenant son épouse, Claire Beygo, elle, dont la manigance semble n’avoir que d’égal la folie de son mari.
N’en déplaisent aux autorités, quelques années plus tard, dans sa paranoïa devenue aigüe et suite à un contrôle routier, Taner assigne avec sa femme les gendarmes en justice pour « complot xénophobe ».
De singuliers personnages me direz-vous, loin d’inspirer confiance. Voilà qui déjà aurait dû me mettre la puce à l’oreille sur les éventuels problèmes qu’il était possible que je rencontre en décidant cette exploration. Encore une fois, en bon néophyte, je ne prenais guère le temps de me poser ces questions-là.

Mais revenons-en à nos moutons !
J’étais donc là, assis dans mon camion, préparant mon sac tout en terminant mon sandwich de fortune.
Comme un pilote à son poste, je me récite la check list du matériel que j’emporte. Une opération devenue, avec le temps, un rituel.
- lampe ? chek
– trousse de secours ? chek
– eau ? check
- canot pneumatique ? check
- tampax ? check
Une longue énumération de précaution plus tard, je m’élance enfin par le chemin le plus court. Je passe la grille blanchâtre que la rouille finit de ronger et longe l’allée dont on ne saurait dire si elle est encore empruntée ou non. Le château apparait alors devant moi.
Je sais déjà par les quelques photos glanées sur le « oueb », « Gogole Maps » et « Waikikipédia » que la bâtisse est de style « Lamartinien ». Quésako un style « Lamartinien » ? Un château de style renaissance ? Quoiqu’il en soit, c’est certain, ce fameux Alphonse s’est arrêté en ces lieux, en ont pour preuves ses écrits :
« Cet Audour est un immense édifice semblable à un caravansérail d'Orient, s'élevant seul au sommet d'une colline de sable ; les grilles en sont toujours ouvertes du côté du nord, comme si le passant avait droit d'asile dans ses vastes corridors …… C'est un château de Marie Stuart dans un paysage écossais. ».
Lamartine.
Erigé dans le second quart du 18e siècle, j’apprenais aussi qu’il est partiellement inscrit au MH, en raison de ses façades et toitures. Je ne savais alors rien d’autre de sa composition intérieur ou de ses particularités architecturales. Je m’imaginais alors une somptueuse demeure, prônant avec fière allure du haut de son estrade naturelle.
Toutefois, maintenant face à lui, je ne trouvais là aucun château pour lequel Lamartine aurait voulu jouer de poésie, tant il l’inspirait de sa superbe.
Des fenêtres ont leurs carreaux brisés, une végétation luxuriante entoure la facade nord, en dissimulant ainsi les deux portes d’entrées, des volets s’effritent.
« Bien decay », me dis-je alors. Pour sûr il doit être à l’abandon.
Je décide d’en faire le tour, à bonne distance, avant de m’en approcher de plus près. Je remarque alors côté sud une unique ligne de tonte au milieu du parc recouvert d’herbes hautes. Il y traine aussi des voitures, dont l’une, plus récente que les autres m’intrigue. Elle semble encore utilisée. Je franchis l’angle Ouest et trouve là encore, un véhicule. Cette fois-çi c’est un magnifique Mercedes des années 70. En bon état qui plus est, une bonne base pour en faire un chouette fourgon aménagé.
J’aperçois aussi la fameuse aile du château donc l’intérieur n’a pas été fini. Elle a usage de grange ou d’abri agricole. Y sont entreposés tondeuse autoportée, tracteur, carcasse de voitures et pléthores d’autres outils d’entretien des extérieurs. Pourtant, malgré tout cet attirail, force est de constater que la propriété n’est pas entretenue ! Si ce n’est cette ligne de tonte, me rappelle mon fort intérieur.
J’en reviens donc à mon point de départ, face nord, empruntant le même chemin. L’observant de loin, je décide alors de m’avancer pour aller voir de plus près cette percée dans le taillis d’arbrisseaux qui ressemble plus à une coulée d’animaux qu’à une allée.
Chemin faisant, la douce odeur champêtre est remplacée progressivement par une autre, plus âcre, chargée de puanteur, celle des détritus qui jonchent le sol, recouvrant la verdure. Enfin nez à nez avec la carcasse du château et couvrant le mien, je me rends compte que le sentier qui coure tout le long de la façade ressemble à un dépotoir. Les ordures ont remplacé les plantes, les sacs poubelles pour la plupart éventrés ont comme été jetés par les fenêtres du rez-de-chaussée.
Je ne sais plus quoi penser. Est-il squatté ? Est-ce que ce sont les vestiges des anciens propriétaires ? Depuis quand est-ce comme cela ?

Mon esprit me joue des tours, j’imagine alors un propriétaire psychotique, reclus chez lui par une paranoïa l’enfermant dans une quelconque théorie du complot et provoquant ainsi un syndrome de Diogène à l’origine de tant d’immondices déversées dans le parc.

La curiosité reprenant le dessus, je m’aventure à trouver un accès. Rien sur la façade nord, je contourne, façade sud.
Je trouve alors, par une fenêtre ouverte, une première entrée menant à la cave. Je m’y introduis. J’allume ma frontale, mon cœur palpite, je parcoure les différentes salles auxquelles j’ai accès, observant dans cette lumière restreinte le moindre détail. Je trouve alors un escalier, je le gravis mais constate ensuite que la porte pouvant mener au rez-de-chaussée est belle et bien verrouillée.
« Pour respecter le parcours de visite » me dis-je, « rien qu’une petite feinte des ouvreurs, c’est que d’autres l’ont déjà fait ! »
Faute d’accès, je suis obligé de rebrousser chemin. Me revoilà dehors, je poursuis mes recherches scrutant la façade, poussant quelques fenêtres. J’arrive alors à l’angle du mur. J’entends, dans un moment très bref, une discussion au-dessus de moi. Je n’arrive pas à en distinguer clairement les mots. Je pense alors à d’autres explorateurs mais cette résonnance singulière me fait presque deviner le son d’une télévision.
Soudain, le bruit se tait, remplacé par celui de pas. Je lève les yeux plutôt que de tendre l’oreille et il me semble voir un rideau bouger. Je dois vite me mettre à couvert et à distance. Je m’emballe et je me précipite, pas simple de faire demi-tour dans des fourrés épais ….
C’est à ce moment-là, après quelques pas pour fuir le bosquet, que je suis douloureusement retenu par mon oreille droite. J’ai l’impression d’avoir été péché, pris à l’hameçon et ferré !
Tant bien que mal j’arrive à m’extraire de cette situation épineuse pour me cacher dans les hautes herbes. Je tiens de ma main mon oreille. Je sens le sang chaud et épais qui en coule, les pulsations de mon corps à travers cette plaie ouverte.
Je sors la trousse de secours « utile ! », à l’intérieur je n’ai plus de compresse pour nettoyer « inutile… ». J’arrache alors un bandeau sur la manche de mon t-shirt (en vrai je sors un mouchoir) et j’utilise la fonction selfie de mon téléphone pour m’inspecter. Une belle entaille, de quoi mériter un point. Je soigne comme je peux.
Ayant repris mes esprits, cela ne m’a pas refroidi à trouver une entrée ! impossible d’avoir eu à faire à un hameçon, juste un roncier que je n’avais pas vu, pour sûr !
« Si tu arrêtais de t’enfiler une Leffe et un pétard avant de partir en exploration, ça n’arriverait pas ce genre d’incident » me disais-je tout haut.

Je dois quand même faire appel à ma raison : à ce moment-là, j’ai clairement le sentiment de m’être fais attraper l’oreille par un hameçon, délibérément. Quelqu’un était au-dessus de moi. Juste avant que je n’entende les bruits, je m’affairais sur un soupirail, sans réelle discrétion aucune. M’aurait-on entendu ? Y’aurait-il donc encore du monde qui vit là ? Sont-ils fous au point de tendre des pièges ? Que s’est-il passé vraiment ?
J’éprouve du mal à reprendre mes esprits. Mu par l’excitation, c’est cette fois ci l’adrénaline qui me pousse à continuer mon exploration, à m’infiltrer pour en avoir le cœur net.
Je reprends mon furetage et trouve une autre entrée. Je m’engouffre. L’odeur devient à nouveau pestilentielle, je distingue à peine l’intérieur avec le peu de lumière qui filtre à travers les fenêtres recouvertes de lierre. Je dois maitriser la peur et la panique qui essaient de se frayer un chemin du plus profond de mes entrailles.
J’allume ma lampe. Devant le rond de lumière, un spectacle étrange s’offre à moi. Au-delà du bric-à-brac de meubles superposés les uns sur les autres et d’innombrables babioles jetées çà et là, le sol est presque recouvert de pots de yaourt.
L’odeur m’étouffe à chaque respiration, le bandeau qui recouvre mon visage ne me sert à rien. Je visite les autres pièces accessibles. Toujours autant de pots, auxquels viennent s’ajouter des boites de conserve de nourriture pour chats. Partout, à chaque pas il faut éviter de marcher sur l’une d’elles. Je reviens dans la pièce principale, là où j’ai remarqué un escalier. Sur chaque marche se trouvent encore pots de yaourt, gamelles et boites à félins. Je trouve ça glaude et peu rassurant.
« Qu’est-ce que c’est que tout se bordel ? » « Je suis où là ? » « Je crois rêver » « ça pue le cadavre, ça craint Liv’ ». Autant de phrases que je m’exclame en silence.
Je m’approche hésitant pour monter à l’étage. C’est alors que du bruit se fait entendre à ma gauche, du mouvement, je me crispe, le bruit s’intensifie, des ombres bougent et un gros chat sort en détalant pour se faufiler ensuite tout en haut de l’escalier.
Ajouté aux événements précédents, l’apparition soudaine de ce chat fini de m’achever. Au moins, je suis assuré d’avoir un cœur solide ! J’ai beau essayé d’en rire pour détendre une atmosphère devenue pesante, limite malaisante, rien n’y fait. Chacun de mes sens fait hésiter mon corps à se mouvoir.
Je perçois le vrai danger à me faire prendre, j’entends mon souffle saccadé, je sens la puanteur, de celle des appartements négligés au plus haut point par ses occupants. Le malaise est palpable, j’ai comme un gout métallique dans ma bouche que je constate desséchée.
Je me remets de ma frayeur, me raisonne une fois encore avant de me décider à suivre les traces de ce chat. J’arrive sur un palier. Sur la porte se trouve un jeu de clés, sur le verrou fermé, idem. Je me fige, un peu plus de peur s’infiltre alors en moi. J’aperçois aussi deux paires de chaussures qui semblent vivre un usage quotidien, le sillon grandi et se creuse. Le vestibule est rempli d’un fatras sans nom, les odeurs m’agressent sans relâche.
J’avance quand même, passe quelques marches pour m’engager dans un couloir sur la gauche. Là, une porte sur ma droite, comme celle d’un appartement. Au fond du couloir un congélateur, relié à une multiprise dont l’interrupteur est éclairé de rouge.
Je me demande ce que je fais encore ici, le barrage de la raison se fendille sous les assauts du torrent de la peur et de l’incertitude.
D’un coup, des bruits de pas derrière la porte, comme des frottements. Puis un raclement de gorge étouffé suivi d’un grognement de mécontentement. Mon sang se glace, un raz de marée d’effroi m’envahie. C’est alors que mon instinct de survie me précipite manu militari vers la sortie.

Enfin à l’extérieur, je regarde, haletant, la façade végétalisée et toutes les fenêtres qui l’habillent. A l’une d’elles, un chat est posté, m’observant fixement. Le même chat que celui qui a détalé quelques minutes auparavant. Debout, entre la vitre et le rideau il m’épie, immobile. Je garde un œil sur lui, le film continue dans ma tête : « ce chat n’est pas vraiment un chat, c’est l’esprit de l’ancien propriétaire. On dirait qu’il surveille le château ». « On m’a joué un mauvais tour, ce n’est pas possible autrement ». Je ne vois pourtant rien d’autre, pas un mouvement, pas un bruit, pas une ombre à travers les fenêtres ternies. « C’est peut-être moi qui délire et deviens parano, c’est la malédiction de ce château ».
Un frisson me parcourt, j’ai le sentiment d’être dans un mauvais film de Stephen King.
J’en ai eu assez pour aujourd’hui, je regagne mon fourgon.

Voulant en savoir plus, quelques soins plus tard (et une bière aussi), j’entreprends de descendre à la ferme de fromage de chèvres située en contrebas, pour tenter d’en savoir plus.
Cinq cent mètres plus loin, je constate qu’il n’y a pour le moment pas âme qui vive ici.

Pourtant sur le retour je croise une voiture. Je lui fais signe et la conductrice s’arrête alors. Ils sont deux dans le véhicule. Elle, au volant, que j’imagine être la fermière et lui, le mec du coin coté passager.
J’engage la conversation et je viens alors à poser quelques questions sur le château et ses propriétaires.
La conductrice m’affirme qu’il est occupé. « Ah oui, il y a bien du monde à l’intérieur » seront ses mots. Ou encore « Il est habité, par des gens heu … ».
Lorsque que son passager prend la parole, elle l’interrompt d’un coup de poing dans la cuisse puis d’un coude dans les cotes « c’est que c’est des gens bizarres qui ne font rien que … » premier coup. « Il est complètement fou, faut faire … » deuxième coup.
Je la regarde alors. Elle rougie et me répète tout en regardant mon oreille « oui … oui, il est habité ce château, pas la peine de vous y rendre, vous n’êtes pas le premier, il n’y a rien de bon là-bas… »
Sur quoi elle actionne son lève vitre et me salue, enclenche la première, un autre coup à son compagnon voulant prendre la parole puis repart.

Je reste coi, sur le bord de cette petite route, sans réponse à mes questions. Ces deux là sont restés bien évasif, surtout la fermière, empêchant l’autre de m’en dire plus.
Je rentre ainsi au fourgon, je dois reprendre la route. Comme la nuit, elle porte conseil…

Cette histoire, au-delà des sensations qu’elle m’a procurées lorsque je l’ai vécu m’en fais revenir à cette notion d’abandon toute relative. Celle-ci n’est pas ce que l’on croit, l’habit ne fais pas le moine dit le proverbe ? il peut aussi en être ainsi pour les vieilles demeures tant convoitées des explorateurs.

Ce récit est inspiré d’un fait réel, basé sur ma propre expérience d’exploration mais aussi sur des recherches documentaires. Les personnages ne sont pas fictifs, toutefois quelques largesses scénaristiques les concernant ne sont pas représentatives de la réalité. Cette nouvelle est influencée par mes ressentis et impressions, mon imagination et mes suppositions personnelles ainsi que l’état d’esprit dans lequel j’étais à l’instant présent lors du déroulement de l’aventure. Pourtant, c’est bien ce qu’il m’est arrivé. Malheureusement, je n’ai pas beaucoup de photos de ce spot (bien que je pensasse en avoir quand même plus) et celles-ci sont de mauvaise qualité.


Sources :

https://www.legifrance.gouv.fr/affichJu ... 0007549190

https://www.lejsl.com/edition-de-macon/ ... -xenophobe

https://www.lejsl.com/edition-de-macon/ ... iffamation

https://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_d%27Audour

http://www.cadole.eu/chateau/sl_chat_audour.htm

http://www.chateau-fort-manoir-chateau. ... udour.html

https://www.flickr.com/photos/127951311@N02/26339751066


Photos :

les facades

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les pots et boites

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Le chat par la fenêtre ( oui oui je sais on vois rien .... ^^ )

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'Liv
sciuto
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Message non lu 05 sept. 2019, 00:23

Superbe récit! Très bonne base pour réfléchir à la notion d'abandon des lieux en effet!
Merci beaucoup!
Gilles
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urbexsession
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Message non lu 05 sept. 2019, 00:43

Quelle histoire ! Tu es doué dans la retranscription, l'immersion et le stress est total ! Je m'attendais à un face à face à tout moment ^^ Je crois que j'aurai fait demi-tour beaucoup plus vite que toi, rien que le chat et la multiprise allumée m'aurai certainement vite fait déguerpir. Merci pour les liens et surtout les photos, je voulais voir ce que pouvait être un sol en pots de yaourt, c'est chose faite ^^ Du coup c'est encore plus intriguant et la curiosité d'imaginer toutes les pièces du château est décuplé. Les personnes qui vivent la sont de vrais reclus.
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RSK
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Message non lu 05 sept. 2019, 07:10

Wow ! Quel beau récit !
On s'y croirait, j'adore :)
C'est quand que tu publies ton premier livre ? :mrgreen:
sciuto
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Localisation : Ile de france

Message non lu 05 sept. 2019, 08:48

Oh, oui! Une autre histoire ou même mieux un livre pour noel!
Moi, la multiprise allumée et je file direct...
A+
liv'
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Message non lu 05 sept. 2019, 09:23

Merci !
Je pensais vraiment pas que ça vous plairait comme ça 😊
Ça fait plaisir !
'Liv
liv'
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Message non lu 05 sept. 2019, 10:41

RSK a écrit :
05 sept. 2019, 07:10
Wow ! Quel beau récit !
On s'y croirait, j'adore :)
C'est quand que tu publies ton premier livre ? :mrgreen:
J'écris depuis gamin, plus ou moins bien, plus ou moins long... Et je rap aussi ! Mais du pnl hein ^^
J'adorerais ça sortir un livre, mais c'est du taf, du temps et de l'investissement... Sans compter l'idée qui doit tenir au moins 100 page 😅📄
'Liv
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gattaka
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Message non lu 05 sept. 2019, 10:46

Un régal de te lire, tu as beaucoup de talent Olivier !
J'ai hâte de découvrir tes prochains chapitres :)

Bonne journée.
liv'
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Message non lu 05 sept. 2019, 10:53

gattaka a écrit :
05 sept. 2019, 10:46
Un régal de te lire, tu as beaucoup de talent Olivier !
J'ai hâte de découvrir tes prochains chapitres :)

Bonne journée.
Merci 😊 j'irai pas à dire que j'ai du talent, j'aime ça, c'ezt tout 😊
Rien qu'à sa relecture, je m'aperçois qu'il y a pas mal de retouches à faire...

Je vais chercher dans ma petite tête aux souvenirs nébuleux quelques autres explo qui peuvent faire l'objet d'une petite nouvelle ;)
'Liv
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KeteMeteK
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Message non lu 05 sept. 2019, 11:38

Top ton récit, liv' !

Tu écris bien, on pénètre facilement dans le monde que tu recrées, très bon ressenti ;)
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